Régler un avion ne se limite pas au centrage et aux débattements, et sans rentrer sur les considérations de calage, de V longitudinal ou de calage moteur, même s'ils sont prépondérants notamment en voltige, quelques règles simples vous donneront un avion sain, fiable et sécurisé. Tant qu'un avion n'a pas finalisé ses vols d'essais, il est potentiellement mal maîtrisé par son pilote. Au JTSO, nous admettons que 10 vols permettent d'affiner cela et que passé ces derniers qui n'ont que ce seul objectif, un avion sera "tiré d'affaire"...et volera chaque we avec sérennité.

1. L'exponentiel

Lorsque l'on ne connaît pas encore sa machine, il est difficile de les évaluer. Longtemps source de polémique à leur apparition, ils sont toutefois très utiles pour le confort de pilotage et quasi indispensables pour un avion rapide. En effet un fort écart de vitesse sur un Jet notamment peut se révéler dangereux pour la cellule en cas de fort braquage de gouverne. A l'inverse, ces avions lourdement chargés sont délicats à basse vitesse et peuvent se révéler patauds. Il faut donc conserver des débattements normaux. La solution pour résoudre cette équation contradictoire est l'exponentiel. Dans l'ordre des gouvernes, il y a la profondeur en premier, la dérive puis les ailerons. La dérive en effet car mal utilisée elle est la source des déclenchements à basse vitesse ou par vent arrière...un vrai piège !

Les avions rapides sont d'ailleurs souvent victime de "snaking". il convient donc d'avoir une gouverne bien douce et amortie.

Lors d'un premier vol, en moyenne nous répartissons de la façon suivante :

40% à la profondeur
40% à la dérive
20% aux ailerons

Les vols suivants permettent de régler progressivement. Pour ma part j'utilise un inter 3 positions avec 0, 100% et 150 % de ces valeurs. cela me permet d'avoir des sécurités en cas de commande vraiment désagréable.

L'objectif est ensuite de trouver un avion avion doux et répondant à basse vitesse et très progressif à haute vitesse (là on peut cumuler avec des dual rate mais attention à la compexité en vol)

Un indice pour les jets et la profondeur, un avion doit rester répondant en bas de boucle, trop d'expo et le sol arrive vite avec un stress énorme qui monte du fait d'un manque de réponse, pas assez et c'est une figure cassée et des G excessifs pour la cellule... 

2. Les débattements et le réglage des manches

Si les habitudes de pilotage diffèrent, l'idéal reste de piloter dans les 50% de la course du manche. Être plein cabré pour une assiette d'aterrissage est très désagréable, on perd toute défense du fait du temps de réponse réacteur. Donc, en complément des expos, le bon truc est d'obtenir un avion qui ne va en butée de manche que lors des manoeuvres verticales, à basse vitesse. Le reste du temps on pilote dans une pièce de 10 centimes Laughing 

Lors des vols d'essais, on ne transige pas, on règle ses commandes une par une, même si le vol est moche et que les copains demandent des figures précises. D'ailleurs, ne les invitez pas lors des premiers vols, c'est encore mieux ! moins de dispersion d'attention, de blabla qui rend étourdi et du stress en moins ! 

3. les phases de vol

Lorsque l'on dispose d'une radio programmable, l'emploi des phases de vol est un vrai gain de sécurité. L'astuce classqiue consiste à prévoir des phases décollage, vol et approche. On peut aussi prévoir une pahse roulage et vol lent, à condition d'avoir esl inters apropriés.

On peut ainsi verrouiller de nombreuses fonctions comme les aérofreins, les volets, le train, la verrière, les freins...autant d'électrons sauvés et une sérennité évidente.

Elles exigent par contre une précaution indispensable ! simuler un vol à l'atelier pour ne rien oublier de fâcheux !
De plus, il faut bien analyser le changement de phase en vol. Par exemple, nous avons l'habitude de faire un circuit ralenti pour calmer l'avion et enfin basculer en mode approche incluant la sortie lente des volets, puis le train...cela permet de bien gérer chaque étape en structurant son vol. 

4. Programmer sa radio en vue du vol

Positionnier ses interrupteurs d'expos et de dual rate et les mémoriser avec soin, le jour du vol, le stress gomme la mémoire... idem pour les phases de vol et prévoir tout d'abord des inters en fixe sans s'appuyer sur les phases...pour être sûr au cas où, d'intervenir de manière autoritaire sur une commande.

Penser à temporiser la sortie des volets (une sortie lente permet que gérer l'assiette de vol et ne pas risquer une déstabilisation de l'avion)

Idem pour l'aérofrein. 

5. Le vol d'essai 

A l'atelier :

Vérification de l'étanchéité des circuits pneuamtiques et des phases de vol. On contrôle également l'efficacité des dual rate et des exponentiels, enfin un essai de portée.

Le premier vol : 

Outre les vérifications d'usage comme la charge des accus et de la radio. Nous faisons systématiquement un plein complet des réservoirs et des réserves d'air. Même si il y a de la marge, cela permet d'être détendu et sûr de soi.

On brieffe l'aide en s'assurant de sa concentration, tenir l'avion au bon endroit, l'extincteur en surveillant l'entrée et la sortie du réacteur, puis un rappel du programme de vol + un chonomètre.

Une vérification des gouvernes, du sens des débattements et le démarrage peut commencer. 
Muni d'un extincteur pour les Jets et d'un aide pour tenir l'avion pour les autres modèles. 

Au roulage un bref freinage confirme leur efficacité et le débattement de la roulette de nez qui doit être très très doux (un diamètre de demi-tour de 4 mètres est un bon réglage)

Sortie des volets, phase de vol sur décollage si existant et expos sur 50%.

Le top chrono est donné avec une marge de 40% soit 2 à 3 minutes de vol (un circuit complet prend en moyenne 45 secondes, donc cela laisse de quoi faire 3 ou 4 approches au delà du temps de vol normal)

La mise en puissance est progressive, puis la décision de continuer ou de stopper intervient très rapidement, rotation, rentrée immédiate du train pour une montée à 45 ° (prendre de la marge au plus vite)

On vire très tôt pour une seconde prise d'altitude intégrant les trims d'ailerons puis pallier et un virage pour revenir en vent de face en réduisant à 50% de poussée selon le rapport poussée poids de l'avion. L'idée et de ne plus accélérer

Un réglage du trim de profondeur à altitude raisonnable et l'on va peaufiner ces deux trims sur les 2 passages suivants toutjours à altitude constante et régime moyen. On contrôle alors le taux de roulis en indiquant au copain qui mémorise si trop ou pas assez d'expo. L'inter est là au cas où le vol serait trop délicat.

Les 3 circuits réalisés donnent alors un temps moyen de 3 minutes de vol. Il est temps de tester le vol réduit en ralentissant l'avion puis en ajustant une incidence pls forte aidée par une légère remise des gaz. Sortie des volets à la position décollage et on régule l'altitude aux gaz en effectuant 2 circuits de la sorte. L'idéal est de calibrer au plus tôt l'atterrissage en effectuant des remises de gaz à 10 mètres du sol bien dans l'axe.

Cette démarche permet de découvrir le comportement de la machine dans ces attitudes critiques et de doser l'étape de base et le dernier virage. 

Lors du deuxième circuit, on sort le train en début de vent arrière et l'on remet de la puissance pour contrer la décélération. Une norme de 50% de gazs n'est pas étonnante lors de ce dernier circuit.

Parvenu à 5 minutes de vol, vous disposez à présent de 2 ou 3 circuits d'approche pour vous poser. N'hésitez pas à privilégier la puissance moteur et une incidence plus forte qu'une réduction des gaz à 0 en approche planée, vous serez ainsi moins sensible au vent et variations de portance aéro, aidé par la poussée du réacteur. Le dosage de la pente est facilité par un réacteur "dans ses tours" et c'est beaucoup plus beau et réaliste ainsi !

Un dernier rappel, l'avion se pilote jusqu'au terme complet de son roulage...c'est très important.

Si votre coach a bien fait son boulot, il vous a averti de la bonne rentrée du train, du temps de vol, de la sortie du train et a pris bonne note de vos remarques de comportement en vol. Il a également un oeil plus neutre que le votre car il n'était pas accaparé par le pilotage ni le stress.

De retour au parc, vous allez pouvoir ajuster vos débattements, centrage, expos grâce aux remarques faites en vol.
En 5 vols vous devriez avoir bien fiabilisé la machine par une recherche des points de chauffe, de la consommation du réacteur et des accus, la vérification des chappes et tringles, l'obtention du bon centrage.

Par vols successifs, vous aurez bien cadré les neutres, expos et dual rates...vous voilà muni d'un avion sain, fiable et il ne reste plus à son pilote qu'à s'habituer à l'enveloppe de vol de sa machine.

Pensez toujours à la marge, aux défenses dans toutes les phases de vol, ne pas voler trop loin, trop haut, trop vite, au dernier virage qui doit être précis et aux gaz, pas en chute contrôlée (arrondi catastrophique) à une branche vent arrière rapide...l'avion est suffisament beau pour jouer aux casses-cous. Vous n'avez pas de démonstration à faire, l'avion le fait pour vous ! et si vous pensez avoir fait une manoeuvre fabuleuse, les copains, pas toujours de bonne fois, préféreront toujours penser que votre avion est gentil Laughing...il n'est pas gentil, il est bien réglé !

Mis à jour (Samedi, 20 Décembre 2008 13:21)

 
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Populaires
TOP Turbine

Tous les deux mois , RC Jet International publie un comparatif des performances des turbines du marché.
Les tests sont effectués en conditions ISA (15°C, 1013.25 milibars)

Nous ne retiendrons dans ce classement qu'un seul ratio dans le but d'être synthétiques : la poussée maximum par masse totale (5 min de carburant + équipement complet)
Vous trouverez ce comparatif complet à la fin de chaque numéro.
Olivier (Olin) membre du JTSO et rédacteur de nombreux articles passionnants au sein de la revue RC Jet International doit reprendre le flambeau de ces mesures.

Ceci fournit un comparatif clair sur l'efficacité des turbines en incluant l'ensemble des paramètres
Nous n'intégrons pas les temps de réponse faute de mesure claire à ce sujet dans ce comparatif.

La liste est loin d'être exhaustive mais les données présentées sont complètes, ce qui aidera à faire un choix.
A noter les Gbooster sont commercialisées en direct par Airfighter.eu à de prix bien inférieurs sous la marque Evo Jets. Autre précision, la notation SAV demeure subjective, elle n'engage que nous et provient des retours et de nos expériences personnelles. La note maximum attribuée à Jet Central provient de la garantie à vie fournie par ce fabricant dont les retours aux USA sont très positifs. Si en règle générale toutes les marques produisent un très bon travail sur la maintenance des turbines, les délais et l'information parfois inexistante donnée par les marques lors de ces travaux expliquent la variation des notes.

Nous mettrons régulièrement à jour ce classement en fonction des sorties de nouveaux modèles. 

 

Podium

Turbine 

Rendement

Poussée

Note SAV

Prix

1

SIMJET Nexus 3600 AES GE

3.77

162 N

*

3000 €

2

JETCAT 160 SX

3.70

161 N

**

2748 €

3

JET MUNTS Merlin 160G

3.51

166 N

****

2784 €

4

JET MUNTS Merlin 90G

3.51

96 N

****

2088 €

5

FRANK  TJ-70/16

3.47

158 N

***

2500 €

6

JETCAT 120 SE

3.23

122 N

**

2348 €

7

G-BOOSTER 160+

3.20

154 N

*

3600 €

8

HAWK 100R

3.17

98 N

***

3500 €

9

G-BOOSTER 80+

3.07

91 N

*

2500 €

10

JETCAT P80SE

2.91

97 N

**

1644 €

11

WREN MW44 Gold

2.78

46 N

-NC-

1615 €

12

BEHOTEC J66HP

2.65

85 N

**

2050 €

13

JET CENTRAL Falcon

2.57

103 N

*****

2200 €

14

JET CENTRAL Super Bee

2.51

61 N

*****

1950 €

15

PST J600R

2.29

60 N

-NC-

1540 €

16

SIMJET 1200

2.23

60 N

*

2165 €

17

JET CAT P60SE

2.17

58 N

**

1714 €

 

F-100D BVM

Un avion mythique...par BVM

 

5 gros cartons constituent le kit. De très nombreux accessoires conditionnés en poches par sous ensembles.
C'est très flatteur, complet et d'une grande finesse. les matériaux sont particulièrement nobles. Balsa de qualité, Carbone à profusion, et les assemblages absolument parfaits. C'est vraiment du haut de gamme !

Par contre, la préfabrication est pousée sur les organes essentiels, mais il y a beaucoup de boulot à prévoir.
L'implantation électronique est parfaitement détaillée et un guide de construction d'une centaine de pages détaille les opérations les plus délicates.
C'est clair, bien pensé, mais il va falloir être très fin sur certains assemblages.

 

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Yak 11 Skygate

Un nouveau capot pour la Ferté !

Grâce à l'aide de Jujulab, un nouveau capot a pu être construit. Le but était de satisfaire à 3 envies, être plus fidèle au vrai, ajuster au mieux le moteur et le capot et enfin gagner encore quelques km/h...enfin une ligne encore plus sculpturale qui me fait rêver...

Grâce à sa CNC, de 28 feuilles de dépron et un travail d'orfèvre de Juju, le capot a une forme parfaite. J'y apllique une acrylique chromée qui si elle et très belle reste hyper fragile (impossible de la vernir).
Grâce à un pas de 18, l'avion atteindra 265 Km/h en pallier à la Ferté sans pouvoir le pousser à fond du fait d'un environnement sonore important (je n'ai pas osé n'entendant pas mon moteur) et de trappes de train qui se tordait du fait du vent relatif (pourtant faites en alu costaud)
Lors du JetPower 2009, le fabricant du train m'a promis une adaptation de celui ci aux 20Kg de la machine.

Cet hiver donc, une révision complète afin de faciliter la mise en oeuvre et la fiabilité...de quoi se bonifier avec le temps Sealed

 

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FASST Futaba

FASST Futaba 2.4 Ghz : La fin des problèmes radio :

Confronté comme beaucoup à l'élimination des parasites radio, se traduisant par des tops voire à des pertes de contrôle de nos avions, et à l'arrivée de modèles de plus en plus exigeant quant à la portée et la réactivité des signaux transmis, il était temps d'essayer dans un contexte pratique le système 2.4 Ghz.

Loin de moi l'idée de formuler un topic technique. Seule l'approche "pilote du dimanche" me semblait transposable. En effet, nous avons beaucoup lu, pas toujours tout compris d'ailleurs et finalement noyés dans les méandres de la technologie radio, nous avons tous expérimenté les trucs et astuces de nos copains de club. Même si de nombreuses solutions pour fiabiliser une réception FM existent et ont fait leurs preuves, j'ai finalement adopté le 2.4 Ghz de Futaba. La FX40 est un modèle haut de gamme mais le module d'emission, clipsé semble identique aux autres emetteurs de la gamme. Enfin les récepteurs, sont les 6014, 608 et 617.

La synchronisation entre l'émetteur et le récepteur se déroule sans soucis. Pour cela on allume la radio, puis on appuie 3 secondes sur le petit bouton présent sur le récepteur. quelques instants plus tard, une belle loupiotte verte indique que c'est correct. Les servos se mettent instantanément au neutre. A noter, lorsque la réception est allumée avant l'émission, les servos restent inactifs...très sobre..

 

Dans l'ordre des tests :

1. REACTIVITE

Avion de test : Extra 330 2.3, titan 62 allumage electronique, cablage torsadé, emcotec mini5

L'avion est un véritable scalpel et sa réactivité immédiate aux ordres donnés sera utile pour juger de la précision. Les débattements sur cet avion atteignent 45° et le but de ce test était de pouvoir voler dans un espace restreint. L'installation est archi simple, plus de fil baladeur, placé de façon plus ou moins empirique... deux antennes très courtes, dont seul l'embout est "récepteur". Pour ce premier test, je respecte la notice et les place à 90° en en faisant sortir une du fuselage par un petit trou.

 

Essai en vol :

La réactivité est immédiate ! on a l'impression d'être relié à l'avion par un fil...a tel point que je pilote "sale" et rajoute de l'expo partout afin d'arrêter mes oscillations autour des neutres. Etonnant ! Pour les amateurs de tonneaux lents c'est un vrai bonheur...la compensation dérive et profondeur est très précise...bref un gros gain. La sensibilité est telle que l'on prend rapidement confiance, parce que l'on sait que "cela passe bien" entre l'avion et l'emetteur...

2. PORTEE 

Avion de test : Yak 11 Reno, Moki 250 allumage electronique, cablage torsadé, emcotec dual twin

L'avion vole cette fois-ci avec un très grand volume, on s'éloigne beaucoup (300 m de part et d'autre du pilote, 300 m  d'altitude)
Equipé d'une double réception, l'avion est intégralement recouvert d'alu adhésif. De quoi effrayer quant aux perturbations. Je note des tops sur la voie de gaz...mais après étude, il s'agit d'un strobe relié à l'allumage qui envoie des "pains"...rien à voir avec la réception qui se révèle parfaite. Encore une fois cette impression d'être relié par un fil... Je fais un test de portée avec le système intégré qui coupe l'antenne, m'éloigne de 150 mètres et obtiens toujours une réponse parfaite, contrairement au même test en FM avec l'antenne rentrée. Je signale que ce test s'effectue moteur en route. Cela met immédiatement en confiance.

 

L'avion vole vite et loin et toujours aucun parasite, une réponse parfaite...
Le test de portée s'est avéré très concluant, à la fois au sol et en vol. Je considère même un gain clair au regard du test antenne rentrée + moteur en route. En outre, une télémétrie embarquée emet à 5 centimètres de mes récepteurs sans aucune gêne.

Le système s'avère totalement insensible à son environnement direct. 

3. MASQUAGE 

Avion de test : Rafale 1/9 Christen Diffusion, Réacteur G-Booster 80, cablage plat, emcotec mini 5

Cette fois-ci, je suis confronté à plusieurs problèmes, l'avion vole très vite, très loin, nécessite une forte réactivité et je n'aucune envie de percer des trous dans le fuselage...
Je place donc les antennes, toujours à 90°, mais bien à l'intérieur du fuselage, dans le radôme de l'avion.

 

A priori, le masquage devrait se faire sentir vers l'arrière de l'avion, puisque les antennes sont dans cette configuration masquées par le fuselage et son équiepement genre "boîte à sardines".

A lissue du premier vol, je remarque que les antennes ont bougé faute d'une fixation propre. Dans ce cas on peut donc considérer que l'implantation des antennes ne suivait vraiment pas la préconisation. Elles étaient parallèles et très "opacifiées" par le fuselage.
Le vol s'est parfaitement déroulé avec les mêmes bonus remarqués à bord des avions précédents. Aucun masquage remarqué...

Cela me conduit même à penser que les préconisations données par Futaba sont vraiment "sécuritaires". il n'empêche que je fixe soigneusemenet maintenant mes antennes à 90° quoiqu'il en soit, par vieille superstition cultivée par la réception FM...

Un défaut semble avoir cependant été identifié par un utilisateur, dans des conditions "chaudes", c'est à dire un récepteur travaillant à plus de 55°C. Il s'agit d'un cas extrême et je ne serai pas surpris de voir d'autres composants flancher sous cet environement même s'il n'est pas rare qu'il fasse chaud dans nos cellules...alors, couvrez bien vos avions sur les terrains et aérez vos fuselages...

CONCLUSION 

Portée accrue, réactivité fabuleuse, fiabilité, insensibilité à l"envirronement extérieur, simplicité de montage, 
Pour le moi le 2.4 Ghz Fasst, c'est que du bonheur, facile d'emploi, fiable, plus précis et puissant que la FM...

Un problème de fiabilité en moins sur les terrains !!

...et oubliez le panneau de fréquence ou la régie radio, cette fois-ci vous avez une bonne excuse !

 

The Beast Hangar 9
The Beast Hangar 9Une machine exceptionnelle !
Horizon Hobby fait depuis 1 an un tapage impressionnant autour de ce kit, et pour cause !
Au tout départ il s'agit d'un Pitts S12, produit par Kimball aux Etats Unis.
Ce qui diffère un peu dans le cas présent est que l'initiative de la fabrication de cet avion réel provient du secteur du modèle réduit.
Confiée à l'expert qu'est Quique Somenzini et à Hangar 9, déjà bien connu pour la qualité de ses kits, la conception du modèle réduit présente les meilleures garanties.
Série limitée à 1000 exemplaires dans le monde, il est difficile de se le procurer, mais il promettait beaucoup...
Lire la suite...
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